Ce jeudi 1er septembre 2011, le Gouvernement de la Fédération Wallonie – Bruxelles a approuvé le projet pilote de mise en place de « Cellules bien-être » dans les établissements scolaires.Ce projet a pour objet de distinguer et de relier les différents acteurs actifs dans la promotion de la santé et dans l’éducation au bien-être en milieu scolaire. Les « cellules bien-être » permettent de veiller à la cohérence des différentes interventions en articulant celles-ci sur base des spécificités de chaque partenaire. Le Gouvernement y affecte un montant global de 494.000 euros.
La “cellule bien-être” sera composée, sans exclure d’autres partenaires ou personnes ressources, de l’ensemble des acteurs de 1ère ligne (chefs d’établissements, enseignants, éducateurs, membres des équipes des CPMS et des Services PSE,…) qui se concerteront régulièrement afin d’aider le chef d’établissement scolaire à définir les lignes de force de son école en la matière.
Elle aura entre autres pour rôle de « dynamiser » la Promotion du Bien-être dans le temps et l’espace scolaires, d’identifier les ressources internes et de déterminer les services de 2ème ligne et les services « extérieurs » auxquels faire appel.
Au travers de la cellule « bien-être », au bénéfice de l’ensemble des acteurs de l’école, les objectifs généraux suivants seront visés :
Le Gouvernement prévoit la mise en place de « Cellules Bien-être », testées à titre expérimental pendant les années scolaires 2011-2012 et 2012-2013.
Des séances d’information à destination des acteurs de 1ère ligne de l’école ont été organisées dans chaque province pour présenter le projet suivies, par voie de circulaire, par l’appel à candidature aux établissements. Un comité opérationnel a été constitué pour être garant de la philosophie et de l’opérationnalisation du projet-pilote. Il précisera les fonctions attendues, les compétences recherchées, ainsi que les engagements réciproques des différents partenaires.
Il est composé des représentants des Cabinets de l’Enseignement, de la Santé et de l’Aide à la jeunesse et de leurs Administrations, ainsi que des représentants de l’Apes-Ulg, Service communautaire de Promotion de la Santé qui assure l’accompagnement global du projet. 58 établissements scolaires ont sollicité un accompagnement à la mise en œuvre de la cellule bien-être et 22 écoles ont souhaité uniquement pouvoir participer au dispositif de mise en réseau au niveau territorial. Toutes les candidatures ont été retenues.
Tout au long du processus, les établissements scolaires bénéficieront d’un accompagnement méthodologique assuré par des opérateurs d’accompagnement issus de divers secteurs (Santé, Jeunesse, Aide à la Jeunesse. Une subvention de 80.000 euros répartie en montants de 1.000 euros octroyés à chaque école participante – qu’elle bénéficie ou non d’un accompagnement à la mise en œuvre de sa cellule – afin de couvrir une partie des frais relatifs à la participation d’un/de représentant(s) de l’école notamment aux rencontres territoriales organisées dans le cadre du projet.
Ces rencontres grouperont les acteurs « locaux » et d’autres établissement « expérimentés » et permettront de faire émerger des points de repères[1] et des dispositifs concrets qui facilitent la construction, la mise en œuvre et l’évaluation d’une politique de promotion du bien-être à l’école. Elles seront organisées régulièrement par le Service de Santé communautaire APES-ULg et les Administrations, en collaboration avec les Cabinets ministériels concernés.
Les services chargés de l’accompagnement des cellules bien-être favoriseront la mobilisation des acteurs autour de la cellule bien-être, sa création et son organisation. Ils aideront les membres de la Cellule à entrer et s’impliquer dans une dynamique de projet et assureront l’interface par rapport au dispositif global. Ils contribueront également à la réflexion sur le dispositif Cellule bien-être en construisant progressivement, avec les autres services, un référentiel pour les CBE ; en collectant les informations organisationnelles et stratégiques utiles et en participant à l’analyse collective des informations et à leur synthèse, en collaborant avec l’Apes-ULg, chargé de l’accompagnement du dispositif global. Le cadre du dispositif d’accompagnent des Projets-pilotes a été établi en tenant compte d’une double contrainte : les budgets disponibles, d’une part, et les besoins en termes d’accompagnement et de participation au dispositif global, d’autre part. Il a également été tenu compte de la répartition géographique.
En s’adressant à tous les établissements scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, tous types d’enseignement, tous niveaux et tous réseaux confondus, le projet répond à la demande des différents acteurs de terrain et aux constats dressés par ceux-ci. Il s’inscrit dans une véritable politique de prévention globale et durable et accompagne l’ensemble de la communauté éducative par la mobilisation d’une équipe (reconnue et institutionnalisée) plutôt que par des initiatives individuelles.
En parallèle, des rencontres territoriales et des dispositifs concrets qui facilitent la construction, la mise en œuvre et l’évaluation d’une politique de promotion du bien-être à l’école. Ces rencontres seront organisées régulièrement par le Service de Santé communautaire APES-ULg et les Administrations, en collaboration avec les Cabinets ministériels concernés.
Plus d’infos ?
Eric Etienne – Attaché de Presse de Marie-Dominique Simonet - 0473/75.62.18
Aurore Dierick – Attachée de Presse de Fadila Laanan – 0477/89.53.86
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