La Fédération Wallonie-Bruxelles soutient la coopération multilatérale de l’OIF

Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé mercredi l’octroi de subventions, d’un total de 516.450 euros, à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et à l’Agence universitaire de la Francophone (AUF).

 

Outre sa contribution statutaire à l’OIF d’un montant de 3.838.557 euros pour 2017, qui en fait l’un des contributeurs les plus importants après la France et le Canada, la Fédération Wallonie-Bruxelles soutient également les programmes de coopération multilatérale de l’OIF et de ses opérateurs via des contributions volontaires pour un montant annuel de 702.450 euros.

 

C’est dans le cadre de ces contributions volontaires que la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé de consacrer 242.450 euros en appui à la programmation de l’OIF, via un versement sur l’outil financier « Fonds multilatéral Unique » (FMU).

 

La FWB soutient prioritairement au sein de cette programmation :

  • La valorisation du français
  • Le réseau du CLAC (Centres de lecture et d’animation culturelle)
  • IFADEM (Initiative francophone pour la formation à distance des maîtres)
  • ELAN – offre francophone en matière d’enseignement bilingue (ELAN-Afrique, ELAN-Monde arabe, ELAN-Monde créolophone)

Une subvention de 274.000 euros a par ailleurs été octroyée à l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), l’opérateur de la Francophonie institutionnelle pour l’enseignement supérieur et la recherche depuis 1989.


L’AUF compte 845 institutions d’enseignement supérieur et de recherche adhérentes, dont 13 établissements belges francophones.

 

La Fédération Wallonie-Bruxelles avait d’ores et déjà approuvé pour 2017 des subventions de soutien aux programmes de coopération multilatérale de l’OIF et de ses opérateurs, à savoir :

  • 150.000 euros pour l’Université Senghor
  • 16.000 euros pour TV5 Monde (développement d’outils pédagogiques d’apprentissage du français
  • 20.000 euros pour la mise à disposition, pendant trois mois, d’un conseiller en analyse de politique éducative à la Conférence des ministres de l’Education des Etats et gouvernements de la Francophonie (Confemen)