L’accord de coopération avec la Palestine sur la voie de la ratification

Sur proposition du Ministre-Président Rudy Demotte, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté mercredi, en première lecture, l’avant-projet de décret portant assentiment à l’Accord de coopération entre, d’une part, la Communauté française de Belgique et la Région wallonne et, d’autre part, l’Organisation de Libération de la Palestine (O.L.P.), agissant pour le compte de l’Autorité palestinienne.

 

Signé le 29 janvier 2001, cet accord de coopération n’a jusqu’à présent pas pu être présenté au Parlement ni ratifié en raison de la détérioration des relations israélo-palestiniennes.

 

Malgré la faible avancée du processus de paix, le Gouvernement de la Fédération-Wallonie Bruxelles a décidé d’agir et de procéder à la ratification de l’accord sous cette législature.

 

« A l’instar de la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la Belgique adoptée par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Parlement wallon, la ratification de l’accord de coopération est, pour le Gouvernement, un acte diplomatique fort visant à soutenir le processus de paix et le principe de solution négociée, et définitive, entre les parties », commente le Ministre-Président Rudy Demotte, en charge des Relations internationales.

 

L’accord, qui couvre toutes les compétences de la FWB (coopération interuniversitaire et scientifique, éducation, culture, jeunesse et éducation permanente, audiovisuel), a pour objectif le développement d’une coopération aux retombées concrètes et orientées vers la valorisation des ressources humaines, le développement durable et le partenariat entre administrations, institutions, associations et opérateurs.

 

La Palestine est l’un des 9 pays partenaires prioritaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, aux côtés du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, d’Haïti, du Maroc, de la République démocratique du Congo, du Rwanda et du Sénégal.

 

« Il ne restera désormais plus qu’à la Région wallonne de ratifier cet accord pour qu’il puisse entrer en vigueur », ajoute M. Demotte